Des États-Unis aux confins ravagés de l'Afrique, Thom Jones nous plonge, avec ces dix nouvelles, dans un monde nerveux fait de désir, de folie et de rage. Une fresque hallucinée à la Bruegel, où des accidentés de la vie (marines, boxeurs...) se confrontent aux maux éternels qui frappent la condition humaine - la guerre et la maladie au premier plan. N'ayant pour seule arme qu'une certaine dose d'ironie...« Disons-le d'emblée, c'est un formidable putain d'écrivain, à déguster à petites doses, reprendre les histoires dès le début, sucer les mots comme des bonbecs. »Philippe Garnier, Libération.« Les auteurs de la trempe de Thom Jones sont rares. L'authentique poésie de son univers fictif est irrésistible. [...] Un écrivain exceptionnel. »New York Times.« Les nouvelles de Thom Jones dégagent une étrange poésie et restent longtemps en mémoire. »Livres Hebdo.« Ce Coup de froid est chaudement recommandé. »André Rollin, Le Canard enchaîné.« La nouvelle américaine possède en Thom Jones un talent rare, capable de convertir en mots les malheurs des hommes, de rendre palpable la violence de leur condition et de rire de cette vaste comédie. »Bruno Corty, Le Figaro littéraire.« Une belle écriture tendue, servie par une traduction experte et vivante [...]. Coup de chapeau au tumulte de vivre. »Liliane Kerjan, La Quinzaine littéraire.« Thom Jones est l'un des meilleurs nouvellistes actuels, excellant à dépeindre les antihéros d'aujourd'hui. »Le Monde des Livres.« Au fil de la lecture, les nouvelles épuisent et laissent un goût amer mais, comme une drogue, on en veut encore. »Camille Perotti, La Li...