C'est un courrier inattendu qui tombe, ce matin-là, dans la boîte du « privé » Carlotta Carlyle : une enveloppe anonyme contenant une photo. Et trois vendredis de suite, le rituel se répète : une enveloppe similaire, avec une photographie. Sur la photo, toujours la même petite fille. A différents âges. Sans jamais un mot d'explication.Que faire de ces photos ? Les jeter à la poubelle, comme de vulgaires prospectus ? Difficile à envisager pour un « privé » , curieux par profession.Et à propos de poubelles... Voilà qu'elles se mettent à disparaître... Volées... Déconcertant, non ? Surtout lorsqu'elles sont pleines...II y a là bien plus qu'il n'en faut pour troubler un « privé » digne de ce nom...Un suspense à frémir, un « privé » féminin du genre fine et obstinée... la clé du succès de la romancière américaine qui monte.