Voilà, mon livre est terminé. Il est le récit d’une partie de ma vie. Je l’ai écrit avec tout mon coeur, aidée aussi bien par mes amis du monde invisible que par mes amis sur terre. Ma gratitude vole chaque jour vers eux. J’ai voulu dire en toute simplicité que le malheur n’est pas une fatalité irréversible et qu’il faut tout mettre en oeuvre pour sortir du piège de souffrance que nous nous tendons, souvent à notre insu. Devenus des êtres en pleine maturité, nous sommes alors capables de voir notre propre responsabilité dans la réussite ou l’échec de notre parcours. Et si nous le décidons, « la faute à pas de chance » peut devenir un magnifique tremplin vers une existence bien meilleure. Il nous est demandé de chanter et non de nous lamenter, de cultiver nos fleurs et non nos malheurs, et de célébrer chaque jour la vie recommencée. Nous n’avons qu’une vie : elle vaut de l’or. L’or qui brille dans les yeux du mendiant, dans les yeux des hommes enfin libres…